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dimanche 29 janvier 2017

Frédéric Molina Compiègne, victime d'une procédure pénale entachée par des très graves irrégularités : il attaque l'ex procureur Stéphane Hardouin

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Interview de Frédéric Molina
de Compiègne

 

QUESTION N° 1 : Quel est le contexte de cette affaire à Compiègne ? 

J’ai eu une relation sentimentale avec Madame Marie-Laure Ringler à Compiègne.

Suite à un désaccord intervenu à Compiègne entre nous, elle a commencé à avoir des comportements violents qui n'ont eu de cesse depuis.

Un jour elle est montée sur le toit de sa maison à Compiègne où elle a

- cassé à coup de hache les velux ;

- arraché toute la toiture ; 

Ensuite elle est descendue dans la maison de Compiègne et a donné des coups de hache dans tous les isolations des murs.

Elle a tout cassé dans une crise de violence à Compiègne.


QUESTION N° 2 : Est-ce que vous avez les preuves de ceci : que Madame Marie-Laure Ringler est violente et qu’elle a tout cassé dans sa propre maison à Compiègne ? 

Affirmatif, j’ai toutes les preuves.

Je vous fournis une vidéo tournée dans maison de Madame Marie-Laure Ringler à Compiègne qui montre les destructions qu’elle a effectuées avec une hache.

( Nota : Voir ci-dessous, la vidéo des destructions effectuées par Madame Marie-Laure Ringler )


A droite, Stéphane Hardouin 
le procureur de Compiègne qui a fait jeter en prison
Monsieur Frédéric Molina

Cliquez sur la vidéo pour voir
les destructions effectuées par 
Madame Marie-Laure Ringler de Compiègne


QUESTION N° 3 : Est-ce que Madame Marie-Laure Ringler a reconnu les faits ?
  
Oui elle a reconnu, devant la juge d’instruction Gwenola Journot, être monté sur le toit de sa maison à Compiègne avec une hache et avoir cassé les velux et toute la toiture.

QUESTION N° 4 : Est ce que Madame Marie-Laure Ringler a fait d’autres destructions dans sa propre maison de Compiègne 

Oui. Elle a encore tapé sur un tableau électrique sous tension avec une barre de fer, au risque de s’électrocuter elle-même. Ce jour là il y a eu des étincelles partout. C’était irréaliste à Compiègne.

J'ai tenté de l’empêcher, elle m’a donné un coup de barre de fer sur l'épaule à Compiègne.

QUESTION N° 5 : Est-ce que ces faits sont prouvés ?

Oui, ce jour là un chef électricien était présent sur le chantier de la maison à Compiègne. Il a vu Madame Marie-Laure Ringler taper sur le tableau électrique avec une barre de fer. Il a consigné son témoignage sur procès verbal.

Ce procès verbal est entre les mains de la juge d’instruction Gwenola Journot.

QUESTION N° 6 : Si j’ai bien compris, suite à cet événement, Madame Marie-Laure Ringler a continué en déposant plainte contre vous pour violence sur ex conjoint. C’est le monde à l’envers !

Oui, Madame Marie-Laure Ringler a continué en exerçant des violences cette fois physiques et psychologiques, en essayant de me menacer ! En août 2012 elle a tenté de me poignarder dans la cuisine de la maison à Compiègne ! J’ai réussi à m’écarter à temps. Elle s’est alors violement tapé la tête contre la poignée du four.

Je l’ai amenée à l’hôpital à Compiègne où elle a été soignée. Deux jours plus tard, à ma grande stupeur, j’apprends qu’elle a écrit au procureur de Compiègne pour dénoncer que j’aurais été violent avec elle, ce qui est faux ! Au surplus, elle ne porte pas plainte contre moi à Compiègne.

Du mois d’août 2102 jusqu’au mois d’octobre 2014, elle est allée régulièrement porter plainte contre moi pour des infractions imaginaires :

- violence sur ex conjoint ;

- harcèlement ;

- destruction de bien (qui concernerait une prise de courant à 5,50 Euros et un morceau de gouttière à 12, 50 Euros).

Je conteste toutes ces fausses accusations !

QUESTION N° 7 : Vous me dites avoir fait l’objet de menace de mort de la part Madame Marie-Laure Ringler ?

Oui, au cours d’une conversation téléphonique à Compiègne, Madame Marie-Laure Ringler m’a menacé de mort. Elle m’a indiqué qu’elle préparait contre moi un coup tordu, et que les gendarmes viendraient prochainement chez moi à Compiègne, la conversation a été enregistrée.

QUESTION N° 8 : Comment les choses ont-elles évolué ?

Le 18 décembre 2014, j’ai été convoqué chez les gendarmes de Compiègne suite à la plainte de Madame Marie-Laure Ringler.

Je suis allé à cette convocation avec un constat d’huissier qui avait transcrit la conversation téléphonique dans laquelle elle m’avait menacé de mort et dans laquelle elle avait traité mon fils de " bougnoul ".

J’ai été placé en garde à vue pendant 48 heures à Compiègne, sur les ordres du Procureur Stéphane Hardouin.

Au bout de 48 heures, j’ai été renvoyé devant la juge d’instruction Marion Gardin, qui m’a mis en examen sur les infractions imaginaires dénoncées par Madame Marie-Laure Ringler :

- violence sur ex conjoint (Madame Marie-Laure Ringler) ;

- destruction d’une prise de courant à 5,5 Euros et d’un morceau de gouttière à 12,5 Euros ;

- harcèlement ;

- fabrication d’un faux constat d’huissier, le constat réalisé par Me Alain Rémy, Huissier de justice à Compiègne.

Ensuite la juge d’instruction Marion Gardin, sur les ordres du Procureur Stéphane Hardouin, a demandé au juge de la détention et des libertés mon placement en détention provisoire à Compiègne.



 Stéphane hardouin
exige la détention provisoire
pour Frédéric Molina 

QUESTION N° 9 : Comment s’est passé l’audience pour la mise en détention provisoire ?

Le juge de la détention et des libertés a indiqué à mon avocat que la demande de placement en détention provisoire n’était pas justifiée.

Une fois sorti du bureau du juge de la détention et des libertés, j’ai vu le Procureur Stéphane Hardouin et le gendarme Jean-Yves Sergent monter à l’étage, probablement pour téléphoner au juge de la détention et des liberté. Ce dernier a alors été informé qu’un témoignage sous X, me dénonçait comme étant soi-disant le commanditaire d’une agression à la sortie de Compiègne, ce que je conteste formellement.

Dans certaines affaires graves, ce qui n’est pas le cas ici, la loi autorise une personne à délivrer un témoignage sans que son nom soit connu.

Le 19 décembre 2014, j’ai donc été placé en détention provisoire suite à la plainte de Madame Marie-Laure Ringler :

- sur la demande de la juge d’instruction Marion Gardin ;

- et sur la demande expresse du Procureur Stéphane Hardouin.

La détention provisoire est pour l’essentiel motivée par le fait que j’aurais fabriqué un faux constat d’huissier.



 Stéphane hardouin
exige la détention provisoire
pour Frédéric Molina 

  
 Stéphane hardouin
exige la détention provisoire
pour Frédéric Molina 


Stéphane hardouin
exige la détention provisoire
pour Frédéric Molina 


QUESTION N° 10 : Le juge d’instruction a finalement  découvert  que vous n’aviez pas fabriqué un faux constat d’huissier. A quelle date ?

Le 07 janvier 2015, le juge d’instruction a perquisitionné l’étude de l’huissier Alain Rémy à Compiègne et a trouvé le constat d’huissier, authentique, dont le caractère prétendument faux avait motivé ma mise en examen et mon placement en détention provisoire le 14 décembre 2014.

Dès lors, il était clairement établi que j’avais été accusé et placé en détention provisoire à tort.

QUESTION N° 11 : Le juge d’instruction vous a-t-il remis en liberté après avoir découvert que vous étiez innocent au sujet du prétendu faux constat d’huissier 

 Et bien non, je n’ai pas été remis en liberté !

A partir du 08 janvier 2015, c’est la juge Gwenola Journot qui a récupéré le suivi de cette affaire.

A trois reprises mon super avocat, Me François Dangléhant, a demandé ma remise en liberté à la juge d’instruction Gwenola Journot. Et à trois reprises elle a refusé, en prétendant à nouveau faussement que j’avais mis en place une organisation visant à fabriquer des faux constats d’huissier.

Le 14 avril 2015, le juge de la détention et des libertés a rejeté ma 4ème demande de remise en liberté, sur les ordres de la juge d’instruction Gwenola Journot.

Le 14 avril 2015, la Chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Amiens m’a remis en liberté.

La Chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Amiens est dirigée par le Président Michel Mouchard qui un juge remarquable et très compétant



QUESTION N° 12 : Vous m’avez parlé d’un témoignage sous X, de quoi s’agit il exactement

En septembre 2014, une employé de la ville de Compiègne a été agressée, il s’agit d’une personne qui travaille au service des permis de construire.

Le 23 octobre 2014, une personne a été auditionnée à la gendarmerie de Compiègne par le gendarme Sergent.

Cette personne a dénoncé le fait que je serais le commanditaire de cette agression, ce qui est faux.

Sur la déposition cette personne a encore dénoncé le fait que, je serais responsable de l’augmentation des prix de l’immobilier à Compiègne de qui est « grotesque ».

Le nom de la personne qui a délivré de faux témoignage est conservé secret, en raison du fait que selon les enquêteurs, on risque sa vie quant on dénonce le fait que je serais responsable de l’augmentation des prix des biens immobiliers, c’est « risible ».

En réalité il s’agit d’un témoignage de complaisance, visant à me faire jeter en prison, pour casser mon agence immobilière

QUESTION N° 13 : Si j’ai bien compris, les enquêteurs n’ont pas le droit de révéler le nom du témoin sous X ?

C’est exact, les enquêteurs connaissent le nom du témoins sous X mais, n’ont pas le droit de révéler cette information qui est tenue secrète au Tribunal. Or dans cette affaire, le procureur Stéphane Hardouin, dans un document de procédure datant du 27 juin 2016 a révélé le nom du faux témoin sous X.



 Stéphane hardouin
est poursuivi en correctionnelle
par Frédéric Molina 
 
 Stéphane hardouin avec
Christiane Taubira

QUESTION N° 14 : Pouvez vous révéler le nom de ce faux témoins sous X ?

Non je n’ai pas le droit de révéler publiquement le nom de ce faux témoin sous X, c’est une infraction pénale punie de 5 années de prison.

Je poursuis le procureur Stéphane Hardouin sur citation directe à l’audience du 07 février 2016 à 13 H 30 au Tribunal correctionnel de Compiègne, pour avoir révélé le nom du faux témoins sous X.

A cette audience, je poursuis également Madame Marie-Laure Ringler entre autre pour escroquerie au jugement.

Il s’agit d’une audience publique, qui devait être présidée par le Président Pascal Cladière, qui se « déportera », c’est à dire qu’il ne jugera pas cette affaire.

L’audience sera en principe présidée par le Président Patrick Rossi, qui est un juge compétent et sérieux.

QUESTION N° 15 : Est ce que vous avez encore confiance dans la justice ?

J’ai confiance dans la justice quant elle est rendue par des magistrats sérieux comme Monsieur Patrick Rossi ou comme Monsieur Michel Mouchard de la cour d’appel d’Amiens.

QUESTION N° 16 : Est ce que vous envisagez de porter plainte en récusation contre la juge Gwenola Journot qui instruit l’affaire Marie-Laure Ringler à Senlis

J’ai déjà déposé en 2015, une plainte en récusation contre la juge d’instruction Gwenola Journot de Senlis mais, le Premier président de la cour d’appel d’Amiens (Alain Girot), a rejeté cette plainte en récusation perpétuelle, au motif que tout est régulier dans cette procédure, alors que ce n’est manifestement pas le cas.

QUESTION N° 17 : Des rumeurs se répandent dans Compiègne au sujet de cette affaire, notamment le fait que la juge d’instruction Gwenola Journot aurait été en congée maladie pour grave dépression

C’est possible, je ne confirme pas pour le fait qu’elle serait en grave dépression, ce qui est certain c’est qu’elle a été récemment en congé maladie, tout le monde le sait y compris à la cour d’appel d’Amiens.

QUESTION N° 18 : Avez vous été confronté avec la dame Marie-Laure Ringler qui porte des accusation contre vous ?

Non.

J’ai été mis en examen le 19 décembre 2014 et depuis, je n’ai toujours pas été confronté à la dame Marie-Laure Ringler, pour vérifier les accusations qu’elle porte contre moi. 

J’ai demandé à la juge d’instruction Gwenole Journot une confrontation avec la dame Marie-Laure Ringler, elle refuse cette confrontation ce qui n’est pas normal.

QUESTION N° 19 : Pouvez vous rappeler les accusations portées contre vous par la dame Marie-Laure Ringler ?

La dame Marie-Laure Ringler porte contre moi des accusations qui ne sont pas fondées :

- destruction d’une prise de courant située à l’extérieur de sa maison, je conteste ;

- destruction d’un morceau de gouttière d’une valeur de 12,45 Euros, je conteste ;

- harcèlement sur ex conjoint, le fait d’avoir engagé contre elle une procédure pour diffamation car elle a traité les fils de « bougnoule » ;

- violence sans ITT et sans certificat médical sur ex conjoint, je conteste.
 
 QUESTION N° 20 : Est ce normal de faire 4 mois de détention provisoire pour des infractions sans preuve

Non, ce n’est pas normal.

Le juge de la détention et des libertés a dit à mon avocat Me Jean-Claude B. qu’il était étonné que le procureur Stéphane Hardouin ait réclamé une détention provisoire pour des faits contestés et alors que la procédure ne comporte aucune preuve des accusations portées par la dame Marie-Laure Ringler.

C’est le procureur Stéphane Hardouin qui a exigé que je sois placé en détention provisoire par des réquisitions écrites.

A l’audience devant le juge de la détention et des libertés, le Procureur Stéphane Hardouin m’a indiqué que c’est la première affaire qu’il a prise en charge en arrivant au Tribunal de Compiègne.

A Paris dans la quartier du Marais, une rumeur indique que le procureur Stéphane Hardouin a été nommé à Compiègne pour s’occuper de mon cas, mais de n’est qu’une rumeur à laquelle il ne faut pas prêter attention.

QUESTION N° 21 : Avez vous l’intention de déposer une plainte pour suspicion légitime contre le Tribunal de Compiègne et contre le Tribunal de Senlis ?

Oui, j’ai chargé mon super Avocat Me François Dangléhant, pour déposer devant  la Cour de cassation  une requête en suspicion légitime perpétuelle contre le Tribunal de Compiègne et contre le Tribunal de Senlis, pour défaut d’impartialité.

Je suis poursuivi par le Tribunal de Senlis pour des infractions imaginaires à la suite de la plainte de la dame Marie-Laure Ringler.

Je suis poursuivi pour avoir détruit une prise de courant à 5,45 Euros, ce que je conteste.

4 mois de détention provisoire
pour avoir détruit une prise de courant située 
située à l'extérieur de la maison de la 
dame Marie-Laure Ringler
infraction contestée

Je suis poursuivi pour avoir détruit un morceau de gouttière à 12,50 Euros, ce que je conteste


 4 mois de détention provisoire
pour avoir détruit un bout de gouttière
située à l'extérieur de la maison de la 
dame Marie-Laure Ringler
infraction contestée

Pour ces infractions « bidonsky », j’ai été jeté en détention provisoire pendant 4 mois sur la demande du procureur Stéphane Hardouin.

Je suis poursuivi par le Tribunal de Compiègne sur enquête préliminaire ouverte par la procureur Stéphane Hardouin entre autre pour exercice de la profession d’agent immobilier sans carte professionnelle, ce qui est complètement faux. 

QUESTION N° 22 : Dans la mesure où vous estimez être victime d’une affaire montée contre vous, avez vous pensé à engager un détective privé, pour savoir qui a organisé cette opération de type « barbouze » contre vous 

Oui, j’y pense, on m’a indiqué que je pourrais engager le colonel Igor Touchpareff, un ancien du KGB reconverti comme détective privé, il est très efficace paraît il.

J’ai le droit de connaître la vérité, j’ai le droit de savoir qui a organisé contre moi des procédures sur des infractions imaginaires.

Si la justice ne fait pas son travail dans les procédures montées contre moi, j’envisagerais cette solution, on ne peut pas accepter que le service public de la justice soit utilisé à des fins de « règlement de compte ».

Je vais prochainement mettre en place une adresse mail, pour que toute personne détenant des informations sur cette affaire, puisse dans le respect de l'anonymat, me dire qui a organisée cette " cabale " contre moi.

On me conseille même d'offrir une prime, aux personnes qui me permettront de découvrir la vérité sur cette affaire.  

Je réfléchis à cette possibilité.

QUESTION N° 23 : Dans cette affaire, qui est le directeur de l’enquête 

C’est le gendarme Jean-Yves Sergent qui a commis plusieurs irrégularités, c'est un " spécialiste de la pédale ", je veux dire un ancien coureur cycliste, je crois qu'il s'est préparé pour le Tour de France et pour le Paris Roubaix, c'est très dur les sports de pédale, il faut pédaler et encore pédaler pendant des heures et des heures, c'est très dur.

Dans un rapport de synthèse, le gendarme Jean-Yves Sergent indique qu’il aurait saisi chez moi deux montres de collection SUISSE dont l’une d’une valeur de 30 000 Euros, mais ça c'est pas vrais.



Mais, sur le procès verbal de saisie ne figure pas de montre de collection SUISSE d’une valeur de 30 000 Euros, donc :

- soit le gendarme Jean-Yves Sergent a fait une confusion avec un autre dossier ce qui est possible et regrettable ;

- soit le gendarme Jean-Yves Sergent a mis les montres de collection dans sa poche, ce qui n’est pas très chrétien ;

- soit le gendarme Jean-Yves Sergent a inventé des faits qui n’existent pas, dans son rapport de synthèse.

Dans tous les cas, ce n’est pas très chrétien

J'ai cité comme témoin le gendarme Jean-Yves Sergent à l'audience du 07 février 2017 à 13 H 30 devant le Tribunal de Compiègne, pour connaitre la vérité sur cette affaire de montre de collection à 30 000 Euros.

Le gendarme Jean-Yves Sergent m'a indiqué qu'à l'audience " on va bien rigoler ". 


Quant un gendarme rit dans la gendarmerie
tous les gendarmes rit dans la gendarmerie
par Fred Adisson

Personnellement, je ne vois pas ce qu'il y a de risible à inventer la saisie d'une montre à 30 000 Euros. 


Jean-Yves Sergent
le directeur des enquêtes 
contre Frédéric Molina
est cité comme témoin
à l'audience du 07 février 2017 à 13 H 30

QUESTION N° 24 : Comptez vous déposer une plainte contre le gendarme Jean-Yves Sergent ?

Oui, je réserve la possibilité de déposer plainte contre le gendarme Jean-Yves Sergent devant l’inspection de la gendarmerie nationale, sauf s'il nous dit qu'il a fait des erreurs à cause d'une surcharge de travail, ce qui est possible.

Je suis un bon chrétien et je pratique le pardon envers le pêcheur qui s'est égaré à l'insu de son plein gré. 

Tout le monde peut faire des erreur, amen ! ! !
 



 AUDIENCE  DEVANT  LE  TRIBUNAL  DE  COMPIEGNE

LE 07 FEVRIER  2017 A. 13 H 30




Prochainement des nouvelles révélations sur la combine montée par la dame Marie-Laure Ringler
contre le valeureux Monsieur Frédéric Molina




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